Milan, 26 mars (LaPresse) – « Nous avons appris de sources journalistiques que, finalement, le sous-secrétaire Alfredo Mantovano, délégué par le gouvernement, a admis que Mediterranea et ses activistes ont été espionnés par les services secrets avec le logiciel militaire Paragon Graphite parce qu'ils étaient considérés comme une « menace pour la sécurité nationale ». L'activité d'espionnage a été demandée par le gouvernement Meloni et autorisée par le procureur général près la cour d'appel de Rome, le Dr Amato. C'est ce qu'affirme l'ONG Mediterranea dans une note, en référence aux informations parues dans la presse sur le contenu de l'audition d'hier au Copasir du sous-secrétaire à la présidence du Conseil chargé de la sécurité de la République. « Nous les avons pris la main dans le sac. Cette activité « légale » mais illégitime qui frappe les militants et les opposants politiques du gouvernement dans leurs plans n'aurait pas dû être révélée. Et pourtant, le diable fait des pots mais pas des couvercles : une opération secrète, digne d'un régime, a été démasquée dans le monde entier », commente l'organisation.

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