Milan, le 11 novembre (LaPresse) – Seules les empreintes de Marco Poggi et d’un carabinier ont été retrouvées sur le volet du garage et sur la porte d’entrée de la maison de la via Pascoli à Garlasco, où Chiara Poggi a été tuée le 13 août 2007. Sur les restes du petit-déjeuner (le sachet de céréales) de la matinée du meurtre, on a trouvé uniquement les empreintes de la victime : quatre lui appartiennent, tandis que deux autres ne sont pas attribuables. Ce sont les résultats de l’expertise ordonnée dans le cadre de l’enquête pour homicide visant Andrea Sempio, tels qu’ils ont été communiqués ces dernières heures aux avocats de la défense par Giovanni Di Censo, nouvel expert en empreintes digitales de la police scientifique de Turin, nommé par la juge d’instruction Daniela Garlaschelli. Selon des sources citées par LaPresse, une empreinte de Marco Poggi se trouverait sur la face extérieure du volet du garage, tandis que celle d’un membre des forces de l’ordre figure sur le battant extérieur de la porte d’entrée. L’expert en dactyloscopie, chargé d’attribuer les traces papillaires photographiées sur des dizaines de bandes adhésives en acétate utilisées en 2007 par les carabiniers du RIS, a également trouvé trois empreintes sur un sac-poubelle en cellophane bleu : aucune ne correspond à Andrea Sempio ni à Alberto Stasi, tandis qu’une coïncide en grande partie avec celle de Chiara Poggi, sans pouvoir lui être totalement attribuée. Ce chapitre clôt de fait l’expertise du point de vue dactyloscopique, tandis que la partie de l’enquête relative à l’ADN reste encore ouverte.