Rome, 4 février (LaPresse) – « Dans certains médias, j'ai entendu certains commentateurs émettre l'hypothèse qu'à Turin, la gestion de l'ordre public aurait révélé un certain manque de préparation, voire un recours excessif à la force. Je rejette ces hypothèses avec la plus grande fermeté. Et je le fais non pas pour défendre la réputation du ministre en fonction, mais pour défendre le travail et le professionnalisme de dizaines et de centaines de préfets, de questeurs et de dirigeants de la police, qui ont travaillé au péril de leur propre sécurité ». C'est ce qu'a déclaré le ministre de l'Intérieur Matteo Piantedosi au Sénat dans ses communications sur les événements de Turin.
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