Rome, 12 fév. (LaPresse) – Le procureur en chef de Civitavecchia, Alberto Liguori, a fait le point sur l’enquête concernant le féminicide de Federica Torzullo à Anguillara, confirmant que le mobile réside dans le refus du mari Claudio Agostino Carlomagno d’accepter la séparation, celui-ci aurait agi pour préserver sa propre situation de confort et le contrôle sur la villa familiale. La dynamique exacte du meurtre, le lieu précis de l’agression et l’éventuelle implication de tierces personnes restent à éclaircir ; les examens d’autopsie et les analyses médico-légales des téléphones portables saisis constitueront la prochaine étape de l’enquête. Carlomagno aurait agi entre la soirée du 8 et la matinée du 9 janvier, de manière planifiée et non impulsive, alors que la victime préparait ses valises pour déménager. Le parquet souligne que l’arme utilisée n’a pas encore été retrouvée et que les circonstances restent à vérifier, notamment si le corps a été brûlé dans une fosse ou dans la benne d’un camion. Liguori a souligné la priorité de protéger le fils mineur, appelant à la plus grande discrétion et responsabilité dans la diffusion des informations, en évitant l’exposition médiatique de la vie quotidienne de l’enfant. Enfin, il est réaffirmé que la possibilité d’éclaircissements reste ouverte pour le mis en cause, mais en l’absence de nouveaux éléments, la reconstruction actuelle, fondée sur les indices, demeure la plus plausible.
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