« Les activistes responsables de ces attaques sous-estiment largement la fragilité de ces œuvres irremplaçables », écrivent ces institutions, dont de grands musées internationaux comme le Prado à Madrid, Le Louvre à Paris, ou le musée Guggenheim à New York.
Leurs dirigeants se disent « profondément choqués par la mise en danger inconsidérée » de ces œuvres lors d’une série d’actions mises en scène par des militants pour alerter l’opinion publique sur le réchauffement climatique.
Ces dernières semaines, des militants pro-climat ont par exemple collé leurs mains sur une peinture de Goya à Madrid ou sur la célèbre sérigraphie « Campbell’s Soup » d’Andy Warhol exposée en Australie, projeté de la soupe à la tomate sur les « Tournesols » de Van Gogh à Londres, et étalé de la purée de pommes de terre sur un chef-d’œuvre de Claude Monet à Potsdam, près de Berlin.