Rome, 11 novembre (LaPresse) – La réduction de l'IRPEF « concernera environ 13,6 millions de contribuables, dont environ les trois quarts déclarent des revenus inférieurs à 50 000 euros. Il s'agit donc d'une mesure calibrée sur la partie centrale de la distribution des revenus, et certainement pas sur les riches ». C'est ce qu'a déclaré le vice-ministre de l'Économie, Maurizio Leo, dans une interview accordée à Il Sole 24 Ore. La polémique a surtout porté sur les estimations proposées par l'Istat, selon lesquelles plus de 85 % des ressources reviennent aux familles des deux cinquièmes les plus élevés de la distribution des revenus. Une analyse acceptable ? « Non, car elle n'est pas méthodologiquement conforme au système de l'Irpef, qui prend en compte les quintiles de revenu équivalent et donc un indicateur qui reflète la taille de la famille. Mais l'Irpef est un impôt personnel et progressif, et l'évaluation redistributive doit être effectuée sur les revenus individuels, et non sur ceux des familles ».
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