Rome, 2 avril (LaPresse) – « Le Conseil des gouverneurs est déterminé à assurer que l’inflation se stabilise à l’objectif de 2 % à moyen terme. Le conflit au Moyen-Orient a rendu les perspectives considérablement plus incertaines, générant des risques à la hausse pour l’inflation et à la baisse pour la croissance économique. » C’est ce que souligne la BCE dans son deuxième bulletin économique de 2026, en précisant que la situation est « suivie de près » et que l’approche « guidée par les données contribuera à définir une politique monétaire appropriée ». « Le conflit aura un impact important sur l’inflation à court terme en raison de la hausse des prix de l’énergie », indique la BCE, tandis que « les implications à moyen terme dépendront de l’intensité et de la durée de la guerre, ainsi que de la manière dont les prix de l’énergie influenceront les prix à la consommation et l’économie ». La Banque centrale européenne rassure que « le Conseil des gouverneurs est bien positionné pour faire face à cette incertitude », soulignant que « ces derniers trimestres, l’inflation est restée autour de l’objectif de 2 %, les anticipations d’inflation à long terme sont solidement ancrées et l’économie a montré une bonne résilience ». Les informations qui seront disponibles dans les prochains mois permettront d’évaluer l’impact du conflit sur les perspectives d’inflation et les risques qui y sont associés.
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