Rome, le 24 avril (LaPresse) – « Au-delà de l'impact immédiat », l'AIE, l'Agence internationale de l'énergie, prévoit que la crise au Moyen-Orient « aura des répercussions sur les perspectives à moyen terme ». « Les dommages causés aux infrastructures de liquéfaction du GNL au Qatar, explique-t-elle, réduiront la croissance prévue de l'offre et retarderont d'au moins deux ans l'impact de la vague d'expansion mondiale prévue du GNL ». « L'effet combiné des pertes d'offre à court terme et de la croissance plus lente des capacités pourrait se traduire par une perte cumulative d'environ 120 milliards de mètres cubes d'offre de GNL entre 2026 et 2030 », souligne l'AIE. « Même si les nouveaux projets de liquéfaction dans d'autres régions devraient compenser ces pertes à terme, cet impact prolongera la période de tensions sur le marché jusqu'en 2026 et 2027. »

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