Libération 7.000 de leurs prisonniers par les autorités afghanes contre un cessez-le-feu de mois. C’est la condition posée par les talibans et qualifiée d’ «exigence considérable» par le commissaire de la commission afghane indépendante sur les droits humains.
Sans se prononcer sur la suite donnée à cette offre des talibans, Nader Naderi souligné que la précédente libération de 5.000 d’entre eux l’an dernier, qui était la condition posée à l’ouverture des pourparlers inter-afghans, avait déjà été «une exigence difficile» à remplir et qu’ensuite «la violence n’avait pas cessé et s’était au contraire accrue».