Les négociations sur l’accord international sur le nucléaire iranien risquent de ne pas reprendre avant deux ou trois mois, selon Téhéran.
Dans un entretien diffusé lundi soir par la télévision d’Etat, le ministre des Affaires étrangères iranien Hossein Amir-Abdollahian a affirmé que Téhéran ne cherche pas à fuir la table des négociations. Mais, dit-il, «l’autre partie sait pertinemment qu’un processus de deux ou trois mois est nécessaire pour que le nouveau gouvernement iranien se mette en place et prenne la moindre décision ».