Ces déplacements ont été enregistrés depuis le mois de mai entre le sud du Burkina Faso et le nord-ouest ivoirien, a précisé le HCR.
« L’afflux s’est accéléré au cours des six dernières semaines », a déclaré lors d’une conférence de presse de l’ONU à Genève, Boris Cheshirkov, porte-parole du HCR, précisant toutefois que ces nouveaux mouvements de populations ne sont pas liés au récent coup d’Etat militaire au Burkina Faso.