Bruxelles, 7 juillet (LaPresse) – « Ce que nous venons d’entendre de M. Piperea était clair pour tout le monde. Cela vient tout droit du plus vieux répertoire des extrémistes : polariser la société et éroder la confiance dans la démocratie avec de fausses allégations d’ingérence électorale ; tenter de réécrire l’histoire de la manière dont l’Europe a surmonté avec succès une pandémie mondiale ensemble, des vaccins au NextGenEU ; inventer des théories du complot déjà réfutées à propos de messages texte. Il s’agit ici d’un choix. »
C’est ce qu’a déclaré la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, lors du débat en plénière sur la motion de censure à son encontre.
« Nous pouvons suivre M. Piperea dans son univers de conspirations et de prétendus sinistres complots venant de ce qu’il appelle “Bruxelles”, ou bien nous pouvons dire clairement ce qu’il en est vraiment : une autre tentative grossière de créer une fracture entre nos institutions, entre les forces pro-européennes et pro-démocratiques de cet hémicycle. Nous ne devons jamais permettre que cela se produise, et nous ne le permettrons jamais », a-t-elle souligné.