Milan, 21 janvier (LaPresse) – « Plus de 300 heures se sont écoulées depuis que l'Iran a imposé une coupure nationale d'Internet afin de dissimuler les atrocités commises ». C'est ce qu'écrit NetBlocks, ajoutant que « dans le même temps, le régime utilise des réseaux autorisés et publie des éditoriaux pour influencer l'opinion publique à l'étranger ».

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