Bruxelles, 20 février (LaPresse) – L'enquête sur le Qatargate peut reprendre son cours. Après avoir examiné attentivement l'enquête, la Cour d'appel de Bruxelles a confirmé la poursuite de la procédure et rejeté la plupart des objections soulevées par les accusés. C'est ce que rapporte LeSoir. Eva Kaili, ancienne vice-présidente du Parlement européen, fait partie de ceux qui ont fait appel devant la chambre d'accusation, contestant que l'enquête ouverte en juillet 2022 ait été menée correctement. En d'autres termes, de manière impartiale et dans le strict respect de la loi. En outre, la Cour estime que les immunités des anciens députés européens Eva Kaili, Marc Tarabella et Andrea Cozzolino n'ont pas été violées : les enquêtes préliminaires des services de sécurité de l'État ne les visaient pas directement et s'ils apparaissent comme suspects dans cette affaire Qatargate, ce n'est pas en raison de leurs opinions, mais parce qu'ils auraient été jugés coupables – selon l'hypothèse du parquet – de participation à une organisation criminelle, de corruption et de blanchiment d'argent. Les différentes parties ont été entendues du 8 au 12 décembre 2025, ce qui leur a donné l'occasion d'exprimer leurs préoccupations et a permis à l'accusation de défendre l'exhaustivité de son enquête. Le jugement – consulté par LeSoir – n'est pas favorable aux accusés, même si certains éléments peuvent encore être discutés devant le juge de première instance, si un procès devait avoir lieu.