Bruxelles, 23 fév. (LaPresse) – « L’Espagne n’a pas participé au Board of Peace. L’Autorité nationale palestinienne n’a même pas été invitée et, par conséquent, nous ne le considérons pas comme un élément utile pour promouvoir la solution à deux États, qui est la solution privilégiée non seulement par l’Espagne mais aussi par l’Union européenne. Pour cette raison, nous considérons comme une grave erreur la présence de la Commission européenne à la dernière réunion du 19 février. » C’est ce qu’a déclaré le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, à son arrivée au Conseil des affaires étrangères à Bruxelles. « Cela ne représente pas, a-t-il souligné, la position de l’Union européenne, qui est celle de la solution à deux États, et donc la Commission, au nom de l’Union européenne, ne pouvait pas participer car elle n’avait pas de mandat pour le faire et n’aurait donc pas dû être présente. En tout cas, il existe un accord de paix qui n’est pas suffisamment appliqué. Nous assistons à un cessez-le-feu qui est systématiquement violé. Nous continuons à voir des morts à Gaza » et « l’aide humanitaire arrive essentiellement au ralenti alors qu’elle devrait arriver en quantités massives ».

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