Barcelone (Espagne), 17 avril (LaPresse) – « Il est très significatif que, lorsqu’un homme de paix, tel que le Pape, défend la paix et le respect des droits d’une population civile sans défense, on se heurte à des messages extrêmement agressifs de la part de personnes occupant des fonctions politiques de premier plan, et que lorsque le dirigeant d’un pays souverain décide de respecter et de faire respecter les principes et le droit international, il soit critiqué. Je crois qu’il est fondamental de réaffirmer que ce n’est que sur la base du respect mutuel que nous pouvons continuer à aller de l’avant » et qu’il faut « rejeter fermement ces menaces incessantes que certains semblent utiliser comme moyen pour tenter de convaincre les autres ; eh bien non, on ne convainc personne avec des menaces ». C'est ce qu'a déclaré la vice-présidente de la Commission européenne, la socialiste espagnole Teresa Ribera, en réponse à LaPresse au sujet des récentes attaques du président américain Donald Trump contre la Première ministre Giorgia Meloni et le gouvernement italien, en marge de la Global Progressive Mobilisation à Barcelone.

© Copyright LaPresse