Naples, 26 décembre (LaPresse) – « La décision du pape François d’ouvrir la Porte Sainte à Rebibbia nous engage tous à aborder la question des prisons », écrit sur X le vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères Antonio Tajani.
« Que faire ? Agir sur la détention préventive, appliquer des peines en communauté pour les toxicomanes, augmenter le nombre de juges de surveillance et d’agents pénitentiaires. La peine est une privation de liberté, pas de dignité », ajoute Tajani.
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