Rome, 25 janvier (LaPresse) – L’affaire Almasri ? "Nous ne parlons pas d’un trafiquant d’êtres humains." C’est ce qu’a déclaré la Première ministre Giorgia Meloni avant de visiter le navire-école Amerigo Vespucci à Djeddah. "Almasri a été libéré sur décision de la Cour d’appel de Rome, et non par une décision du Gouvernement. Ce n’est pas un choix du Gouvernement. Ce que le Gouvernement choisit de faire, en revanche, face à un individu dangereux pour notre sécurité, c’est de l’expulser immédiatement du territoire national," a poursuivi la présidente du Conseil. "En ce qui concerne l’avion, je signale que ce n’est pas une innovation. Dans tous les cas de rapatriement de détenus dangereux, on n’utilise pas de vols commerciaux, également pour la sécurité des passagers. C’est une pratique bien établie, qui n’a pas été inventée par ce Gouvernement et qui a également été utilisée par les Gouvernements précédents," a-t-elle ajouté.