Rome, 14 février (LaPresse) – Le président de la République Sergio Mattarella, selon des sources du Quirinal, après les propos tenus par la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova, est absolument serein et renvoie à la lecture du texte prononcé à Marseille. A l'époque, à l'occasion de la remise du diplôme honorifique, le chef de l'Etat avait retracé les événements qui ont suivi la crise de 1929 et la naissance d'une « spirale protectionniste » et de « phénomènes à caractère autoritaire » : « Le résultat, avait ajouté Mattarella, a été l'accentuation d'un climat de conflit – au lieu de la coopération – malgré la conscience que les problèmes devaient être affrontés et résolus à une échelle plus large ». Mais au lieu de la coopération, c'est le critère de la domination qui a prévalu. Et il s'agissait de guerres de conquête. Tel était le projet du Troisième Reich en Europe ». L'occupant de la Colline a ainsi comparé l'esprit de « domination » du Troisième Reich à celui de Moscou, et non le Troisième Reich à la Russie.
© Copyright LaPresse