Rome, 8 janvier (LaPresse) – « S'agissant d'une flexibilité dérogatoire », l'activation de la clause de sauvegarde pour des dépenses supplémentaires en matière de défense et de sécurité ne nécessiterait pas la publication d'un nouveau plan budgétaire structurel à moyen terme, « mais impliquerait néanmoins une demande de dérogation aux objectifs programmatiques au Parlement, à approuver après consultation de celui-ci, conformément à l'article 6 de la loi 243 de 2012 ». C'est ce qu'a déclaré le ministre de l'Économie, Giancarlo Giorgetti, en réponse à une question du M5S lors de la séance de questions au Sénat sur les modes de financement des dépenses militaires. Le ministre a ensuite précisé que « toute évaluation concernant les instruments qui seront utilisés et le montant des dépenses faisant l'objet de la question se fera conformément aux dispositions du dernier Dpfp et de la résolution approuvant celui-ci, dans laquelle ont été définies les limites supérieures (en pourcentage du PIB) de l'augmentation de la dette ».
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