Milan, 13 janv. (LaPresse) – « Je reprends les paroles de la présidente du Conseil que j’ai beaucoup appréciées lors de la conférence de presse de début d’année », au cours de laquelle « elle a dit que beaucoup a été fait mais qu’il faut encore faire davantage » en matière de sécurité. « Et donc, afin de relever le niveau de sécurité de nos villes et de nos gares, l’opération “Strade sicure” représente un élément fondamental. Un système de sécurité intégré et les décrets sécurité : tel est le programme mis en place par le gouvernement de centre droit et, d’ici un an, ce plan doit être mis en œuvre. Penser faire des pas en arrière est, selon moi, un choix profondément erroné. La Ligue ne le permettra pas. » C’est ce qu’a déclaré à LaPresse le sous-secrétaire à l’Intérieur, Nicola Molteni, de la Ligue. « Pour moi, le système de sécurité, a-t-il ajouté, se garantit dans une logique de sécurité intégrée, collaborative et partagée, où jouent un rôle fondamental les forces de police, les militaires, les polices locales et la vidéosurveillance. Par conséquent, en ce moment, faire un pas en arrière avec les militaires de l’opération “Strade sicure” est, selon moi, un mauvais choix. La Ligue va plus loin : non seulement nous devons les maintenir, les conserver et, permettez-moi de le dire, aussi les remercier pour ce qu’ils font, car ils constituent une présence très appréciée par les citoyens. Mais la Ligue dit : “Nous devons en déployer davantage.” Qu’il puisse s’agir de 3 000 de plus, et donc d’arriver à 10 000, représente selon moi un outil fondamental pour améliorer la qualité de la sécurité des citoyens dans les villes et les gares. Pour cette raison, je défends, je remercie et j’apprécie l’opération “Strade sicure” et, pour nous, il s’agit d’un dispositif qui ne doit pas être réduit, ni progressivement ni autrement, mais qui doit être renforcé et accru afin de protéger la sécurité des citoyens italiens. Il faut plus d’uniformes et plus de personnels sur le terrain, pas moins. »