Rome, 18 février (LaPresse) – « Le meurtre du jeune Quentin Deranque en France est un événement bouleversant et profondément douloureux. La mort d'un jeune homme d'à peine plus de vingt ans, agressé par des groupes liés à l'extrémisme de gauche et emporté par un climat de haine idéologique qui traverse plusieurs pays, est une blessure pour toute l'Europe. Aucune idée politique, aucune opposition idéologique ne peut justifier la violence ou transformer la confrontation en agression physique. Lorsque la haine et la violence remplacent le dialogue, c'est toujours la démocratie qui en pâtit ». C'est ce qu'écrit la Première ministre Giorgia Meloni sur les réseaux sociaux.