Milan, 7 mars (LaPresse) – « Pour garantir la sécurité des frontières de l’Union européenne, nous avons également décidé de déployer une frégate italienne à Chypre, un acte de solidarité européenne mais surtout de prévention. Mais notre ligne est très claire : l’Italie ne fait pas partie du conflit et n’a pas l’intention d’en faire partie. Nous travaillons, autant que possible, à l’objectif de réduire les tensions et de vérifier s’il existe encore une possibilité de reprendre les négociations. » C’est ce qu’a déclaré la présidente du Conseil, Giorgia Meloni, dans une vidéo sur les réseaux sociaux.

« Ces dernières heures, nous avons favorisé une concertation étroite entre l’Italie, la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni, en lançant une coordination entre quatre grands États européens pour faire face ensemble à cette crise et renforcer l’action diplomatique. Avec le président français Macron, le chancelier allemand Merz et le Premier ministre britannique Starmer, nous avons partagé la nécessité de travailler ensemble pour éviter autant que possible une nouvelle escalade et contribuer à la stabilité internationale », a ajouté Meloni.

« Je suis constamment, avec les ministres compétents, les développements de la crise au Moyen-Orient. Le gouvernement travaille sans relâche pour protéger la sécurité de nos citoyens et pour défendre les intérêts de l’Italie », a déclaré la présidente du Conseil Giorgia Meloni dans une vidéo sur les réseaux sociaux. « En somme, c’est certainement une phase difficile, mais le gouvernement est engagé à protéger la sécurité de l’Italie, à protéger la sécurité des citoyens et à soutenir toute initiative visant à rechercher la paix », a-t-elle conclu.

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