Rome, le 25 mars (LaPresse) – « J'adresse à Daniela Santanché toute ma sympathie pour le sens des responsabilités dont elle a fait preuve et grâce auquel elle a souhaité apaiser toute forme de tension dans l'intérêt de Fratelli d'Italia et de l'ensemble du centre-droit. Un geste qui n'était pas de son devoir, accompli uniquement à la demande du président du Conseil, et ce malgré le fait que sa situation judiciaire ne fasse l'objet d'aucune condamnation, ni même d'une simple mise en accusation dans l'affaire du « chômage partiel ». C'est ce qu'a déclaré Ignazio La Russa, président du Sénat de la République.

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