Milan, 1er avril (LaPresse) – « Dans le football, il faut repartir à zéro et ne pas avoir peur ni honte de recommencer à zéro ». C'est ce qu'a déclaré le président du Napoli, Aurelio De Laurentiis, au micro de Radio Crc, en commentant l'élimination de l'Italie de la Coupe du monde pour la troisième fois consécutive. Le patron des Azzurri semble avoir déjà identifié la personne idéale pour redresser la barre, en remplacement de l'actuel président de la Fédération, Gabriele Gravina. « Le monde du sport, où l'État est également impliqué, a été source de grands succès : nous en avons eu la preuve lors des Jeux olympiques d'hiver et des derniers Jeux olympiques. Malagò a fait un excellent travail, irréprochable d’un point de vue professionnel », a-t-il ajouté. « Quelqu’un comme Malagò, habitué à toujours donner le meilleur de lui-même parce qu’il est un grand professionnel et qu’il l’a toujours prouvé, est quelqu’un qui sait donner plutôt que prendre, tout en faisant preuve d’une certaine humilité. Malheureusement, dans le monde qui nous entoure, beaucoup veulent être là pour prendre, sans comprendre que pour recevoir, il faut donner. Il ne fait aucun doute que si Malagò prenait en main le football italien – a conclu De Laurentiis –, celui-ci remonterait très vite la pente. Si dès demain matin on repartait avec lui, à mon avis, d’ici deux ans, nous serions à nouveau forts ».