Milan, 29 mai (LaPresse) – « Il existe un retard historique concernant les stades italiens, que nous traînons depuis de nombreuses années. Tous les gouvernements qui se sont succédé au cours des dernières décennies avaient parfaitement conscience de ce problème. » C'est ce qu'a déclaré Giovanni Malagò lors de son intervention dans l'émission « Ping Pong » sur Rai Radio1. « Dans les années 90 et au début des années 2000, alors que le football italien était le plus compétitif au monde, de nombreux clubs ont préféré investir dans un ou deux joueurs supplémentaires plutôt que de planifier des investissements dans les infrastructures. On a travaillé sur le court terme et non sur le moyen-long terme : c'était une erreur », a-t-il expliqué. Selon Malagò, « dans notre pays, les infrastructures sportives voient le jour lorsqu’il y a une obligation de le faire parce qu’on s’est engagé à accueillir un grand événement sportif. C’est dans ces cas-là qu’une forte accélération se met en place. J’espère que cela pourra également se produire en vue de l’Euro 2032, même s’il reste encore beaucoup de travail à faire et que les délais sont serrés ».
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