Rome, 28 avr. (LaPresse) – « Il faudra penser à des raisonnements de long terme. Il n’y a pas de solution spot, aujourd’hui pour demain, vous devez tout recommencer et tout réinitialiser. Il faut réinvestir dans l’éducation, en commençant par la maternelle et les écoles primaires et secondaires. Les parents doivent parler davantage avec leurs enfants, les écouter, ne pas leur parler sur le dos, les inviter à poser leur téléphone portable et à jouer ensemble, mais surtout parler et écouter. » Ainsi le procureur de la République de Naples, Nicola Gratteri, en marge d’une table ronde à l’université Lumsa où était abordé le phénomène des baby gangs et de la sécurité dans la ville." Ce n’est qu’en faisant tant de choses à la fois qu’il est possible d’inverser le cours des choses, sinon il est inutile de faire plus de sécurité, d’augmenter la peine d’un an ou deux. Rien ne change". " Comment le décret de sécurité du gouvernement combat-il les baby gangs ? Je ne pense pas qu’avec un décret-loi nous aurons une inversion de tendance, je pense que c’est plus important, même si nous n’avons pas d’effets immédiats, le raisonnement précédent, celui du moyen terme », conclut-il.
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