Rome, 13 mai (LaPresse) – « Une nouvelle mission militaire nécessite d'abord une véritable trêve, puis un cadre juridique et enfin l'autorisation du Parlement ». C'est ce qu'a déclaré le ministre de la Défense, Guido Crosetto, au sujet des initiatives internationales visant à rétablir la liberté de navigation dans le détroit d'Ormuz, lors d'une audition devant les commissions réunies des Affaires étrangères et de la Défense de la Chambre des députés et devant la commission des Affaires étrangères et de la Défense du Sénat. M. Crosetto a expliqué que « la trêve semble fragile et précaire ; il est indispensable de maintenir un accord sérieux et responsable tant avec nos alliés internationaux que dans les relations entre le gouvernement et le Parlement ».
© Copyright LaPresse

