Rome, le 15 avril (LaPresse) – En février, la dette des administrations publiques a augmenté de 27,3 milliards par rapport au mois précédent, pour s'établir à 3 139,9 milliards. C'est ce qu'annonce la Banque d'Italie, soulignant que cette hausse reflète les besoins de financement des administrations publiques (14,2 milliards), la croissance des liquidités du Trésor (12,9 milliards, à 74,8), ainsi que l’effet des décotes et des primes à l’émission et au remboursement, de la réévaluation des titres indexés sur l’inflation et de la variation des taux de change (0,2 milliard). La durée de vie moyenne résiduelle est restée stable à 7,9 ans. L'augmentation de la dette est imputable à celle des administrations centrales (26,9 milliards) et à celle des administrations locales (0,4 milliard) ; la dette des organismes de sécurité sociale est restée pratiquement inchangée. La part de la dette détenue par la Banque d'Italie a continué de diminuer, s'établissant à 18,0 % (contre 18,3 % le mois précédent). En janvier (dernier mois pour lequel cette donnée est disponible), la part détenue par les non-résidents avait augmenté à 34,9 % (contre 34,3 % le mois précédent), tandis que celle des autres résidents (principalement les ménages et les entreprises non financières) avait diminué à 14,3 % (contre 14,5 % le mois précédent).

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