Madrid (Espagne), 23 avril (LaPresse) – Miguel Garikoitz Aspiazu, connu sous le nom de Txeroki, qui a été le chef de la branche militaire de l'ETA jusqu'à son arrestation en 2008, a demandé pardon aux victimes du terrorisme dans une lettre écrite de sa propre main, reconnaissant les dommages causés par les crimes qu'il a commis. Cette information, relayée par les médias ibériques, est intervenue après que le Tribunal national espagnol a accordé à Txeroki une permission de sortie de six jours, ce qui a suscité une polémique en Espagne. La lettre rédigée par l’ancien membre de l’ETA a également joué un rôle déterminant dans l’octroi de cette permission. Txeroki a exprimé ses regrets pour les dommages causés par le groupe à toutes les victimes « sans exception ».

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