Turin, 15 avril (LaPresse) – « Nous exprimons à Marina Berlusconi notre solidarité totale, sans réserve et inconditionnelle. Ce n'est pas du journalisme. C'est une attaque sectaire déguisée en information. C'est le point le plus bas d'une dérive qui sombre dans la vulgarité et l'attaque personnelle. Ce n'est pas de la critique. C'est de la diffamation. Ce n'est pas une opinion. C'est de la haine. » C'est ce qu'affirme, dans un communiqué, la ministre de l'Université et de la Recherche, Anna Maria Bernini. « Les mots utilisés à son égard – poursuit-elle – sont tout simplement indignes. Indignes du débat public. Et surtout indignes d'être même associés à son nom. Car Marina est une femme libre, influente, compétente. Et c'est précisément pour cela qu'elle est la cible de ceux qui n'ont rien d'autre que l'insulte. Ceux qui s'abaissent ainsi – conclut Bernini – se vautrent dans la boue mais n'informent pas ».

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