Rome, le 20 avril (LaPresse) – On s'oriente vers un amendement visant à supprimer la disposition prévoyant une prime de 615 euros pour les avocats chargés d'un dossier de retour volontaire, dans le cas où leurs clients choisiraient de retourner dans leur pays d'origine. C'est, selon nos informations, l'hypothèse sur laquelle travaille actuellement la majorité après la rencontre entre le sous-secrétaire à la présidence du Conseil, Alfredo Mantovano, et le chef de l'État, Sergio Mattarella, au sujet du décret « Sécurité ». Le gouvernement aurait en effet pris acte de l'opposition du Quirinale à la modification du texte par le biais d'un engagement inscrit à l'ordre du jour, afin de ne pas modifier le décret lors de cette lecture, mais dans le cadre d'une mesure ultérieure. Si, en revanche, l'amendement de suppression est adopté, le décret – qui doit être converti avant le 25 avril, sous peine de caducité – devra revenir en troisième lecture au Sénat.
© Copyright LaPresse

