Rome, 23 avril (LaPresse) – Un décret ad hoc pour corriger une disposition potentiellement inconstitutionnelle contenue dans le décret Sécurité ? « C'est une disposition qui pourrait, en théorie, être examinée par la Cour. C'est un problème d'actualité, je ne peux donc vraiment rien dire. Ne me poussez pas à dire quelque chose qui constituerait une anticipation. » C'est ainsi que le président de la Cour constitutionnelle, Giovanni Amoroso, a répondu à une question sur le décret Sécurité en marge d'une cérémonie au Quirinale.
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