Rome, 28 avr. (LaPresse) – « Demain, nous déciderons comment répondre à l’invitation à comparaître le 30 avril : partir ou faire usage de la faculté de ne pas y répondre. Nous ne connaissons pas les détails de l’accusation de complicité dans la fraude sportive, nous sommes dans une situation d’obscurité totale. Nous ignorons les éléments d’accusation, ils ne nous sont pas connus, c’est pourquoi nous sommes en train d’évaluer quelle initiative prendre. Ne pas se présenter peut être une hypothèse valable, je dois me confronter aujourd’hui avec le client et demain nous prendrons une décision et publierons un communiqué.» Ainsi l’avocat Antonio D’Avirro, avocat de l’ancien désignateur arbitral Gianluca Rocchi, aujourd’hui au cours de 'Déjeuner avec Chiariello' sur Radio CRC. « Comment va Rocchi ? Il ne va pas bien, il est pris dans une tempête. Bien qu’il soit une personne forte et capable, la contestation de fraude sportive est lourde et donc il est très touché. Dans l’affaire Paterna, la question n’est pas tant de savoir si c’était Rocchi ou non, mais plutôt si la fraude sportive se concrétise effectivement. Celui qui est intervenu a corrigé une erreur qu’il commettait, parce qu’il n’y a pas de doute que c’était de la rigueur : donc celui qui est intervenu, au lieu de modifier le résultat de la compétition, ce qui est la finalité qui caractérise le délit de fraude sportive, a empêché que le résultat de la course soit altéré, il a corrigé une erreur. La loyauté sportive a été respectée, car il est clair que c’était une rigueur retentissante et flagrante. Celui qui est intervenu a empêché que la compétition soit altérée", poursuit l’avocat. " Quand je verrai les actes, je saurai me rendre compte de la façon dont les choses se sont passées. Je ne fais pas d’hypothèses, j’attends que les actes me soient déposés et ensuite je défendrai mon client », conclut-il.
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